Accompagnement professionnel

Coaching d'entrepreneurs et de dirigeants

Diriger, c'est construire une stratégie, et puis c'est décider — souvent seul·e, souvent vite, souvent sans personne à qui penser tout haut. Cet espace-là existe ici.

Aquarelle : une personne debout sur un promontoire contemple, au lever du soleil, une vallée où serpentent routes et rivières

Ce coaching s'adresse aux entrepreneur·es, aux dirigeant·es, aux administrateur·rices. À celles et ceux qui portent une structure, une équipe, un mandat. On y vient avec une négociation à préparer, un cap à choisir, un conflit d'associé·es qui s'enlise — ou simplement avec le besoin de déposer la charge et de remettre de l'ordre dans les priorités.

D'où je parle

Je ne parle pas de l'entreprise depuis un manuel. J'ai — et j'ai eu — une vie de kangourou : j'ai appris à rebondir, j'ai mené beaucoup de projets de front, et chaque terrain, chaque environnement professionnel m'a appris sa culture. J'ai créé sept entreprises, j'ai siégé au conseil d'administration de dizaines de structures — ASBL, sociétés publiques ou privées. Tout cela procure énormément d'expérience, et de réseaux.

J'ai travaillé avec le secteur public et politique, l'immobilier, le bâtiment, la comptabilité, des avocat·es, des réviseurs, le secteur médical et paramédical, des expert·es-comptables, des consultant·es divers et variés — et j'en passe. J'ai rénové plusieurs bâtiments, cherché des financements, dû renoncer à des projets, célébré des victoires, traversé des crises, appris à m'adapter — et, aujourd'hui encore, à accueillir l'immense challenge que l'IA impulse dans nos sociétés.

Ce que je vous propose, je le pratique. Négocier des contrats importants, et savoir à quelle ligne se joue la marge. Organiser les chiffres d'un projet, étudier des business models innovants, puis bâtir un dossier d'investissement et le défendre devant des banquiers. Porter un dossier jusqu'au cabinet d'un ministre. Gérer des crises financières. Négocier un contrat de chantier, une clause de responsabilité, une sortie de conflit. Composer avec des associé·es compliqué·es, mettre des priorités dans son agenda professionnel, encaisser des coups bas. Et, de plus en plus, mettre l'intelligence artificielle au travail dans mes projets, de façon éthique.

La justice aussi, je la connais de l'intérieur — en justiciable, pas en théoricien. J'ai traversé plusieurs procédures, avec ce qu'elles imposent de complexité, de lenteur et de stress. J'y ai obtenu plusieurs fois la réparation d'un dommage ou d'un préjudice — en immobilier, en roulage, au fiscal, en affaires. Je sais ce que c'est que de tenir un dossier dans la durée, et ce que cela coûte à la personne qui le porte.

On me demande parfois comment tout cela tient ensemble. Par les identités multiples — et je les revendique. Nous ne sommes pas d'une seule pièce : en chacun·e de nous cohabitent plusieurs figures, et c'est leur dialogue qui fait la justesse d'une décision. Chez moi, la fibre entrepreneuriale a une boussole : la finalité éthique. Entreprendre, oui — mais pour quelque chose. Le profit est un moyen ; il n'a jamais été le sens.

Et je suis psychothérapeute. C'est moins étranger qu'il n'y paraît : derrière chaque décision difficile, il y a une personne qui la porte — avec ses priorités, sa quête de sens, son équilibre personnel. Les chiffres se calculent. Le reste s'accompagne.

Ce que nous pouvons travailler

  • Stratégie de négociation. Préparer une négociation qui compte — contrat, partenariat, cession, sortie de conflit : la stratégie, les scénarios, les points de rupture, la posture le jour même. Et, quand le processus s'étire, un accompagnement dans la durée, round après round.
  • Gestion de crise. Accompagner une organisation qui traverse une tempête — gouvernance sous tension, décisions d'urgence, communication délicate — et former vos équipes à y faire face avant qu'elle n'arrive.
  • Analyse stratégique. Poser un diagnostic froid sur votre situation : forces réelles, dépendances, angles morts. Ce qu'on n'ose pas toujours regarder seul·e.
  • Stratégie de développement. Croissance, diversification, nouveau marché, transmission : dessiner la route, séquencer les étapes, choisir ce qu'on ne fera pas.
  • Intégration de l'intelligence artificielle. Passer de la curiosité à l'usage utile : identifier ce que l'IA peut réellement prendre en charge dans votre métier, le mettre en place, garder la main. Je l'ai fait dans mes propres structures — sans jargon et sans dépendance à un prestataire.
  • Enjeux juridiques. Lire un contrat, des statuts, un litige comme des outils stratégiques : comprendre ce qui s'y joue, cadrer les questions, préparer le travail avec vos conseils.
  • Gouvernance et mandat d'administrateur·rice. Trouver sa place dans un conseil, exercer un mandat avec justesse, tenir son rôle quand les intérêts divergent.
  • Le versant humain de la fonction. La solitude du poste, les décisions qui coûtent, la fatigue qui ne se dit pas, les tensions entre associé·es. C'est souvent là que tout se joue.

Comment cela se passe

Une première séance pose les objectifs — les vôtres, pas les miens. Ensuite, nous avançons à la cadence qui convient à votre agenda : hebdomadaire dans l'intensité d'une négociation ou d'une crise, mensuelle pour un travail de fond. Entre les séances, des tâches concrètes : un scénario à écrire, une conversation à mener, une décision à instruire.

Le format s'adapte à la situation : coaching individuel, travail avec le comité de direction ou le conseil, formation d'équipe — notamment à la négociation et à la gestion de crise —, ou intervention ponctuelle quand l'urgence l'exige.

Au cabinet à Theux — à une vingtaine de minutes de Verviers, de Spa et d'Aywaille, une demi-heure de Liège — ou en visioconférence ; pour les formats d'équipe, je me déplace en entreprise. Et une règle héritée de mon autre métier : ce qui se dit ici reste ici. Vos chiffres, vos projets, vos doutes — la confidentialité est celle d'un cabinet de thérapeute, pas celle d'un open space.

Ce que ce coaching n'est pas

Je ne remplace ni votre avocat·e, ni votre comptable, ni votre banquier : je prépare avec vous le travail que vous ferez avec eux, et j'aide à en garder la maîtrise. Je ne vends pas de méthode miracle ni de croissance garantie — personne ne le peut sérieusement. Et ce coaching n'est pas une thérapie ; si nos échanges révèlent qu'autre chose demande un soin, nous le nommerons, et ce sera un autre cadre, clairement séparé.

Questions fréquentes

Avant de nous rencontrer

Coaching, consultance ou thérapie — quelle différence ?

Le consultant remet un rapport ; le coach travaille avec vous, et les décisions restent les vôtres. Quant à la thérapie : ce n'en est pas une. Si nos échanges révèlent qu'autre chose demande un soin, nous le nommons, et cela se poursuit dans un autre cadre, clairement séparé.

Tout ce que je vous confie reste-t-il confidentiel ?

Oui, strictement. J'applique à ce coaching la même exigence de confidentialité que dans mon cabinet de psychothérapeute : vos chiffres, vos projets, vos doutes ne sortent pas de la pièce.

Faut-il venir à Theux ?

Le cabinet est à Theux (Raborive 10) — à une vingtaine de minutes de Verviers, de Spa et d'Aywaille, une demi-heure de Liège. La visioconférence fonctionne tout aussi bien, et pour les formats d'équipe, je me déplace en entreprise.

À quel rythme travaille-t-on ?

Cela dépend de ce que vous traversez : hebdomadaire dans l'intensité d'une négociation ou d'une crise, mensuel pour un travail de fond, ponctuel quand l'urgence l'exige. Nous le décidons ensemble à la première séance — et cela se réajuste.

Pouvez-vous accompagner toute une équipe ?

Oui. Le format s'adapte : coaching individuel, travail avec le comité de direction ou le conseil, formation d'équipe à la négociation ou à la gestion de crise.

Remplacez-vous mon avocat·e ou mon comptable ?

Non, et je m'y refuse : chacun son métier. Je vous aide à préparer, cadrer et garder la maîtrise du travail que vous menez avec vos conseils.

Par où commence-t-on ?

Par une première séance où vous posez la situation et les objectifs — les vôtres. Elle sert aussi à sentir si la manière de travailler vous convient ; la suite se décide librement, à la fin de cette séance.

Une décision qui pèse en ce moment ?

Venez la penser tout haut. À deux, elle pèse déjà autrement.