J'ai perdu quelqu'un
Un conjoint, un parent, un enfant, un frère, un ami. Le monde continue et moi je n'y arrive pas.
Accompagnement du deuil
Le deuil n'est pas une maladie et n'a pas d'horaire. Mais il arrive qu'il se fige, qu'il s'installe, ou qu'il réveille des choses bien plus anciennes. Un accompagnement est alors possible, au cabinet à Theux ou en visioconsultation.
Est-ce pour moi ?
On peut consulter le lendemain d'une perte, ou vingt ans après. Il n'y a pas de bon moment, et pas de seuil de douleur à atteindre.
Un conjoint, un parent, un enfant, un frère, un ami. Le monde continue et moi je n'y arrive pas.
Des mois, des années, et la douleur n'a pas bougé. Autour de moi, on trouve que ça devrait aller mieux.
Je suis resté debout, j'ai tenu pour les autres — et quelque chose est resté bloqué là.
Une santé, une autonomie, un métier, un projet de vie, une maison. Ce sont aussi des deuils, rarement reconnus comme tels.
Un accident, un suicide, une disparition sans au revoir. Le choc s'ajoute au chagrin.
Un décès récent rouvre des blessures anciennes que je croyais refermées.
Ce que je propose
Accompagner un deuil, ce n'est pas faire disparaître la peine ni tourner une page. Le travail cherche à ce que la perte trouve sa place — une place qui laisse à nouveau de l'espace pour vivre. La personne aimée ne s'en va pas de votre histoire : c'est votre rapport à son absence qui est en jeu.
La psychothérapie est souvent appelée lors de ces catastrophes naturelles de la vie, là où nos ressources sont trop fragiles pour digérer seules l'intensité de ce qui est traversé. Formé à la thérapie brève à l'Institut Grégory Bateson (Liège et Paris), j'ai un regard systémique et stratégique : je m'intéresse à ce qui, dans votre entourage et dans votre histoire, aide ou empêche le mouvement.
Quand la douleur reste très vive dans le corps, j'associe à la parole des outils énergétiques. Ils viennent toujours en complément de la psychothérapie et d'un suivi médical, jamais en substitution, et ne font pas l'objet d'une démonstration scientifique.
Il n'est pas nécessaire d'aller « très mal » pour consulter. Souvent, il suffit de sentir que quelque chose demande à être déposé.
Questions fréquentes
Il n'y a pas de durée normale, et personne ne devrait vous en imposer une. Ce qui compte n'est pas le temps écoulé, mais le mouvement : est-ce que quelque chose évolue, même lentement ? Quand plus rien ne bouge depuis longtemps, un accompagnement peut aider à relancer.
Non. Beaucoup de personnes redoutent qu'aller mieux revienne à oublier, ou à aimer moins. C'est l'inverse : le travail vise à ce que la relation puisse continuer autrement, sans que la douleur occupe toute la place.
Non. Vous exposez ce qui vous amène à votre rythme, sans obligation d'entrer dans les détails. Certaines séances se travaillent d'ailleurs autrement que par le récit.
Oui. Une perte touche un système entier, et il arrive qu'un entretien à plusieurs dénoue ce qui restait bloqué entre les vivants. Cela se décide ensemble.
Je pratique la thérapie brève : nous visons une amélioration significative en cinq à dix séances environ. Certains deuils appellent un travail plus long. L'objectif n'est jamais de s'installer dans un suivi sans fin.
Les deux sont possibles : au cabinet à Theux (Raborive 10), à une vingtaine de minutes de Verviers, de Spa et d'Aywaille, ou en ligne par visioconsultation.
À ce jour, l'INAMI ne prévoit pas de remboursement pour ce type de prestations. Certaines mutuelles interviennent parfois, à la marge : renseignez-vous auprès de la vôtre. Le détail figure sur la page Déontologie.
Un premier entretien, sans engagement, pour voir si le chemin peut se faire ensemble.