Je traverse un deuil
La perte d'un proche, la fin d'une étape, la perte d'une partie d'autonomie, un accident de santé, etc. Accompagnement du deuil →
Psychothérapie
J'accompagne les personnes qui traversent une période de perte, de rupture ou de profonde insécurité intérieure — pour retrouver de l'apaisement, comprendre ce qui se joue, et remettre en mouvement ce qui compte pour elles.
Est-ce pour moi ?
Il n'est pas nécessaire d'aller « très mal » pour consulter. Souvent, il suffit de sentir que quelque chose demande à être déposé, compris, apaisé.
La perte d'un proche, la fin d'une étape, la perte d'une partie d'autonomie, un accident de santé, etc. Accompagnement du deuil →
Une rupture, un divorce, ou une relation difficile voire toxique dont je peine à me remettre. Thérapie de couple →
Un événement, ou une accumulation de blessures anciennes, qui pèse encore aujourd'hui. Traumatisme et stress post-traumatique →
Une angoisse diffuse, une perte de repères, le sentiment que le sol s'est dérobé.
Un changement de vie important, choisi ou subi, qui me dépasse un peu.
Une lassitude, un vide, l'impression de ne plus savoir vers quoi avancer.
Ma manière de travailler
Poser des mots sur ce qui se joue, souvent rapidement, pour y voir plus clair et se sentir compris·e.
Retrouver du calme intérieur, en associant l'écoute, la psychothérapie et des outils énergétiques.
Renouer avec ce qui compte pour vous et retrouver de l'élan, à votre rythme.
Une présence particulière
Au fil des années, une manière de travailler s'est dessinée — faite d'écoute, de justesse et d'une attention à ce qui, en vous, cherche à se remettre en vie.
Plusieurs voies, un même soin
Selon ce que vous traversez, l'accompagnement peut emprunter l'une ou plusieurs de ces voies — au cabinet à Theux ou en ligne.
Un espace d'accueil inconditionnel pour déposer ses fragilités et cheminer, à tout âge, seul ou en couple.
Des protocoles de soin pour se ressourcer et apaiser en profondeur — la composante la plus singulière de ma pratique.
Un accueil et une thérapie autour de la dimension intime, sexuelle, et parfois blessée de notre être.
L'art de dénouer les conflits familiaux, civils ou commerciaux — vers des accords qui respectent vos besoins.
Par téléphone ou via le formulaire. Nous fixons ensemble un premier rendez-vous.
On fait connaissance, vous exposez ce qui vous amène — sans pression ni engagement.
Si le courant passe, nous définissons un cadre de suivi adapté à vos objectifs.
Consultations dans le respect du secret professionnel, au cabinet à Theux ou en ligne. La thérapie énergétique et l'approche existentielle viennent en complément d'un suivi médical, jamais en substitution.
Questions fréquentes
Non. Beaucoup de personnes consultent simplement parce qu'elles sentent que quelque chose demande à être déposé, compris ou apaisé. Il n'y a pas de seuil de souffrance à atteindre.
C'est avant tout une rencontre. Vous exposez ce qui vous amène, à votre rythme, sans obligation d'entrer dans les détails. Nous voyons ensemble si un accompagnement a du sens, et sous quelle forme.
Les deux sont possibles : au cabinet à Theux (Raborive 10), ou en ligne par visioconsultation, selon ce qui vous convient et la nature de l'accompagnement.
Oui. Comme tout professionnel de la santé, je suis tenu au secret professionnel. Le contenu des séances reste strictement confidentiel.
Non. L'approche énergétique s'inscrit toujours en complément de la psychothérapie et d'un suivi médical, jamais en substitution, et ne remplace aucun traitement prescrit par un médecin. Elle ne fait pas l'objet d'une démonstration scientifique.
Le premier échange ne vous engage à rien. La qualité de la relation est essentielle : si vous ne vous sentez pas à l'aise, vous êtes libre d'arrêter, sans avoir à vous justifier.
Je pratique la thérapie brève, à laquelle je me suis formé à l'Institut Grégory Bateson (Liège et Paris) : nous visons une amélioration significative en cinq à dix séances environ. Certaines demandes se dénouent plus vite, d'autres appellent un travail plus long. Nous en parlons ensemble et ajustons au fil du temps — l'objectif n'est jamais de s'installer dans un suivi sans fin.
Beaucoup de séances se terminent par une proposition de tâche à mettre en œuvre d'ici la suivante. C'est un principe de la thérapie brève : ces propositions, parfois inattendues, accélèrent et consolident le mouvement. Une part réelle du travail se joue là, entre nos rendez-vous.
Non, vous pouvez me contacter directement. Cela dit, je travaille en réseau : si vous le souhaitez, j'échange avec votre médecin généraliste ou spécialiste et avec les autres professionnels qui vous accompagnent. Vous restez libre de vous y opposer, en tout ou en partie.
Le psychiatre est médecin : il pose des diagnostics et peut prescrire des médicaments. Le psychologue a suivi un cursus universitaire en psychologie. La psychothérapie, elle, est une pratique : elle s'apprend dans une formation spécifique, souvent après un premier parcours professionnel, et c'est cette pratique — non le titre — que la loi belge encadre. J'exerce la psychothérapie depuis 2004.
À ce jour, l'INAMI ne prévoit ni reconnaissance de titre, ni remboursement pour ce type de prestations, contrairement à d'autres professions de santé. Certaines mutuelles interviennent parfois, mais à la marge et pour quelques séances : le mieux est de vous renseigner auprès de la vôtre. Le détail figure sur la page Déontologie.
La première consultation et les consultations en face à face sont à 70 € (environ 55 minutes). Les soins visant à adoucir les traumas et les interventions énergétiques ont un tarif propre. Détails sur les pages Modalités et Déontologie.
Un premier contact ne vous engage à rien. Écrivez-moi ou appelez-moi, simplement pour en parler.