Traumatisme et stress post-traumatique

Quand l'événement
est passé, mais
continue d'agir

Le corps a gardé la trace de ce que l'esprit voudrait laisser derrière lui. Images qui reviennent, sursauts, nuits hachées, vigilance qui ne se relâche jamais. Ce n'est pas de la faiblesse : c'est un système d'alarme resté allumé. Au cabinet à Theux ou en visioconsultation.

Plumes pastel aux teintes pêche, rose et lavande, évoquant la douceur et l'apaisement

Est-ce pour moi ?

Peut-être vous reconnaissez-vous ici

Un traumatisme n'est pas toujours un événement spectaculaire. C'est ce que l'on a dû traverser en mode survie, et qui a laissé en nous des contractions durables.

Des images reviennent

Des flashs, des cauchemars, des sensations qui surgissent sans prévenir et me ramènent là-bas.

Je suis constamment en alerte

Je sursaute, je scrute, je ne me détends jamais vraiment. Mon corps ne redescend pas.

J'évite

Des lieux, des gens, des conversations. Ma vie s'est rétrécie autour de ce que je ne peux plus affronter.

C'est ancien

Ce n'est pas un événement, c'est une accumulation — une enfance, une période, des années de peur ordinaire.

Je me sens coupé de moi

Une impression d'être à côté, anesthésié, ou de regarder ma vie depuis l'extérieur.

On me dit que ça devrait aller

L'événement est loin, tout le monde est passé à autre chose — sauf moi, et je m'en veux.

Ce que je propose

Un travail qui vise à adoucir
ce qui est resté vif

Toute expérience traversée en mode survie inscrit en nous des contractions qui restent longtemps et nous influencent négativement, bien après que le danger soit écarté. Le travail ne consiste pas à revivre l'événement encore et encore, ni à l'effacer : il cherche à faire baisser la charge qu'il porte encore. La visée est qu'il redevienne un souvenir plutôt qu'une alarme.

J'accompagne ce travail depuis 2004, avec une formation à la thérapie brève acquise à l'Institut Grégory Bateson (Liège et Paris). Ces consultations ont leur propre cadre en raison de leur spécificité et de leur complexité : on n'avance pas plus vite que ce que votre système peut absorber, et le rythme se règle avec vous, séance après séance.

À la parole s'associent, lorsque c'est indiqué, des outils énergétiques. Ils viennent toujours en complément de la psychothérapie et d'un suivi médical, jamais en substitution, ne font pas l'objet d'une démonstration scientifique et ne remplacent aucun traitement prescrit par un médecin. Je travaille volontiers en réseau avec votre généraliste ou votre psychiatre, si vous le souhaitez.

Un système d'alarme resté allumé n'est pas un défaut de caractère. C'est une protection qui n'a pas su qu'elle pouvait s'éteindre.

Deux portes, selon ce qui vous amène

Si votre souffrance fait suite à un préjudice subi — une agression, un abus, du harcèlement — avec parfois une dimension judiciaire ou institutionnelle, la page Victimologie clinique décrit un accompagnement pensé pour cela. Si la question est d'abord celle des symptômes qui persistent, vous êtes au bon endroit. Et si vous hésitez, nous en parlerons au premier entretien.

Honoraires

  • Consultations visant à adoucir les traumas

    En raison de leur spécificité et de leur complexité.
    90–100 €
  • Consultation de psychothérapie

    Première consultation et consultations en face à face, environ 55 minutes.
    70 €

Questions fréquentes

Avant de faire le premier pas

Vais-je devoir tout raconter ?

Non. Vous exposez ce qui vous amène à votre rythme, sans obligation d'entrer dans les détails. Le travail sur le trauma ne passe pas nécessairement par le récit complet de l'événement — et le raconter trop tôt peut même être contre-productif.

Est-ce que ça peut empirer avant d'aller mieux ?

C'est précisément ce que le cadre cherche à éviter. On n'avance pas plus vite que ce que votre système peut absorber : le rythme se règle avec vous, séance après séance, et vous gardez la main.

L'événement date de vingt ans. Est-ce trop tard ?

Non. Une charge ancienne reste une charge, et elle peut s'alléger. Beaucoup de personnes consultent des années après, souvent parce qu'un événement récent a réveillé quelque chose.

Je suis suivi par un psychiatre. Est-ce compatible ?

Oui, et c'est souvent souhaitable. Je travaille en réseau : si vous le souhaitez, j'échange avec votre médecin et les autres professionnels qui vous accompagnent. Vous restez libre de vous y opposer, en tout ou en partie. Rien de ce que je propose ne remplace un traitement prescrit.

Pourquoi ces consultations sont-elles à un tarif différent ?

En raison de leur spécificité et de leur complexité. Elles demandent une préparation, un rythme et une attention particuliers. Le détail des honoraires figure sur la page Déontologie.

Combien de séances ?

Je pratique la thérapie brève : nous visons une amélioration significative en cinq à dix séances environ. Un trauma ancien et répété appelle parfois un travail plus long. Nous en parlons ensemble et ajustons au fil du temps.

Au cabinet ou en ligne ?

Les deux sont possibles : au cabinet à Theux (Raborive 10), à une vingtaine de minutes de Verviers, de Spa et d'Aywaille, ou en ligne par visioconsultation. Pour le travail sur le trauma, la présence au cabinet apporte souvent un cadre plus contenant.

Faisons connaissance

Un premier entretien, sans engagement, pour voir si le chemin peut se faire ensemble.