Une voie de la thérapie

Victimologie clinique

Une prise en charge holistique après un préjudice souvent grave, dans une situation complexe et traumatisante — pour retrouver dignité et paix intérieure. Au cabinet à Theux, à vingt minutes de Verviers, ou en visioconsultation.

La victimologie est une discipline toute jeune. Le grand public l'a découverte à travers des situations très délicates — la prise en charge des victimes de pédophilie, ou plus récemment des attentats terroristes.

Elle s'enseigne à la faculté de droit de l'Université de Liège, où se croisent le droit pénal et la procédure pénale, la psychologie et la psychiatrie des psychotraumatismes, la criminologie, ainsi qu'une approche sociologique de ces questions. C'est là que je m'y suis formé — ce qui explique le double regard, clinique et judiciaire, que je porte sur ces situations.

La prise en charge vise à vous aider à…

  • Traverser plus sereinement les procédures en justice — et comprendre ce qui peut raisonnablement en être attendu.
  • Cheminer dans les procédures de réparation du préjudice vécu.
  • Comprendre comment la situation de violence s'est engagée, et lui donner du sens.
  • Déconstruire en soi les ingrédients qui ont, consciemment ou non, favorisé son émergence.
  • Vous reconstruire après le(s) trauma(s), pour retrouver la dignité et la paix intérieure.

La consultation s'adresse à…

Toutes sortes de traumatismes, primaires ou secondaires, ponctuels ou répétés :

  • Abus sexuels
  • Harcèlement (sexuel, sur la personne, managérial)
  • Stress post-traumatique professionnel
  • Vols, vandalismes, coups et blessures
  • Accidents & catastrophes naturelles
  • Contact avec la criminalité
  • Arnaques & criminalité financière
  • Accidents de la route

La consultation peut, le cas échéant, s'inscrire dans une approche multidisciplinaire — avec avocat, médecin généraliste ou spécialiste, centre de revalidation, etc.

Une particularité

Le psychologique et
le judiciaire, au même
endroit

Une personne qui a subi un préjudice grave se retrouve souvent partagée entre deux mondes qui ne se parlent pas : celui du soin, et celui de la procédure. Elle raconte son histoire à un thérapeute, puis la raconte à nouveau à un avocat, puis encore à un expert.

Ma formation en victimologie s'est faite à la Faculté de Droit de l'Université de Liège, là où le droit pénal et la clinique du psychotraumatisme s'enseignent ensemble. Concrètement : ce que vous vivez dans la procédure peut se déposer ici, et le travail thérapeutique tient compte du calendrier judiciaire plutôt que de l'ignorer.

  • Victimologie — Faculté de Droit, ULiège.
  • Sexologie — Faculté de Médecine, ULiège.
  • Médiation — HEC ULiège, médiateur agréé toutes matières.
  • Psychothérapeute depuis 2004, formé à la thérapie brève à l'Institut Grégory Bateson (Liège et Paris).
  • Travail en réseau avec avocat, médecin, centre de revalidation.

Concrètement

Deux portes, selon ce qui vous amène

Si votre demande porte d'abord sur les symptômes qui persistent — images qui reviennent, hypervigilance, évitement — sans dimension judiciaire, la page Traumatisme et stress post-traumatique décrit ce cadre-là. Si votre situation comporte une procédure, une plainte, une expertise ou une demande de réparation, vous êtes au bon endroit. Et si vous hésitez, nous en parlerons au premier entretien : ce n'est pas à vous de faire le tri avant d'arriver.

La séance dure environ cinquante-cinq minutes. Vous exposez ce qui vous amène à votre rythme, sans obligation d'entrer dans les détails. On n'avance pas plus vite que ce que votre système peut absorber.

Tout ce qui se dit ici est accueilli en confidence, avec respect et sans jugement.

Honoraires

  • Consultations visant à adoucir les traumas

    En raison de leur spécificité et de leur complexité.
    90–100 €
  • Consultation de psychothérapie

    Première consultation et consultations en face à face, environ 55 minutes.
    70 €

Selon les situations, une intervention peut être prévue par un assureur, un fonds d'aide aux victimes ou une partie adverse. C'est à vérifier avec votre avocat, et nous en parlons au premier entretien. Le détail des honoraires figure sur la page Déontologie.

Questions fréquentes

Avant de faire le premier pas

Faut-il avoir porté plainte pour consulter ?

Non. Beaucoup de personnes consultent sans avoir déposé plainte, parfois des années après les faits, parfois en hésitant encore à le faire. La décision vous appartient entièrement et n'est pas une condition d'accès.

Pouvez-vous rédiger une attestation pour la justice ?

Je peux attester du suivi et de ce qui relève de mon champ d'observation clinique. Je ne suis pas expert judiciaire et ne me prononce pas sur la réalité des faits ni sur les responsabilités : cela relève du juge et de l'expertise. Nous en parlons ensemble, et ce qui est écrit vous est montré.

Travaillez-vous avec mon avocat ?

Oui, si vous le souhaitez. La consultation peut s'inscrire dans une approche multidisciplinaire — avocat, médecin généraliste ou spécialiste, centre de revalidation. Vous restez libre de vous y opposer, en tout ou en partie.

Les faits sont anciens. Est-ce trop tard ?

Non. Une charge ancienne reste une charge, et elle peut s'alléger. Beaucoup de personnes consultent des années après, souvent parce qu'un événement récent a réveillé quelque chose.

Vais-je devoir tout raconter ?

Non. Vous exposez ce qui vous amène à votre rythme, sans obligation d'entrer dans les détails. Le travail sur le trauma ne passe pas nécessairement par le récit complet des faits.

Nos échanges sont-ils confidentiels ?

Oui. Comme tout professionnel de la santé, je suis tenu au secret professionnel. Rien ne sort de ce cadre sans votre accord explicite.

Au cabinet ou en ligne ?

Les deux sont possibles : au cabinet à Theux (Raborive 10), à une vingtaine de minutes de Verviers, de Spa et d'Aywaille, ou en ligne par visioconsultation.

Un espace sûr pour en parler

Tout ce qui se dit ici est accueilli en confidence, avec respect et sans jugement.