Nous ne nous parlons plus
Les échanges se sont réduits à l'organisation du quotidien. Le reste, on n'ose plus l'aborder.
Thérapie de couple
Vous vous aimez peut-être encore, et pourtant chaque conversation tourne mal. Ou bien le silence s'est installé, et vous ne savez plus comment le rompre. La thérapie de couple, c'est un tiers dans la pièce et un cadre où chacun parle à son tour — au cabinet à Theux ou en visioconsultation.
Est-ce pour nous ?
Il n'est pas nécessaire d'être au bord de la rupture pour consulter à deux. Souvent, il suffit de sentir que quelque chose s'est grippé et ne se débloque pas tout seul.
Les échanges se sont réduits à l'organisation du quotidien. Le reste, on n'ose plus l'aborder.
Toujours le même scénario, les mêmes phrases, la même impasse — et l'impression de tourner en rond.
Une infidélité, un mensonge, une confiance abîmée. Rester est difficile, partir aussi.
La vie intime s'est appauvrie ou arrêtée, et le sujet est devenu impossible à poser.
L'arrivée d'un enfant, un deuil, une maladie, un déménagement, une reconversion — et l'équilibre d'avant ne fonctionne plus.
Ni tout à fait ensemble, ni vraiment séparés. Nous voudrions décider, mais lucidement.
Une particularité
Un couple qui consulte ne sait pas toujours, en poussant la porte, s'il vient réparer ou s'il vient conclure. Les deux chemins sont légitimes, et il n'est pas rare que la réponse se dessine en cours de route.
Je suis psychothérapeute depuis 2004, formé à la thérapie brève à l'Institut Grégory Bateson (Liège et Paris), sexologue clinicien et médiateur agréé toutes matières. Ce cumul n'est pas anodin : si votre couple choisit de continuer, nous travaillons la relation ; si la dimension intime est au cœur de la difficulté, elle peut être abordée dans le même cadre ; et si la séparation s'impose, la médiation permet de la construire sans passer par l'affrontement judiciaire — avec une spécialisation dans les dossiers à enjeux patrimoniaux.
Ma manière de travailler
Je ne cherche pas le coupable. Dans un couple, il y a rarement un fautif et une victime : il y a une mécanique à deux qui s'est enrayée.
Nommer ce qui se répète entre vous : qui dit quoi, qui se tait, à quel moment la conversation bascule. Ce dessin-là se fait souvent vite, et soulage déjà.
Le travail cherche d'abord à faire baisser la tension. Tant que chacun se défend, il est difficile d'entendre autre chose que sa propre défense.
Essayer autre chose, concrètement, entre deux séances. Une part du travail se joue là — dans ce que vous tentez chez vous, pas dans mon cabinet.
Concrètement
Vous venez à deux. La séance dure environ cinquante-cinq minutes. Chacun expose ce qu'il vit, et j'aide à ce que l'autre puisse réellement l'entendre — ce qui est souvent la partie la plus difficile.
Il arrive que je propose un entretien individuel avec l'un ou l'autre, quand quelque chose demande à se dire seul à seul. Cela se décide ensemble, et ce qui s'y dit reste couvert par le secret professionnel.
Beaucoup de séances se terminent par une proposition de tâche à mettre en œuvre d'ici la suivante. C'est un principe de la thérapie brève : ces propositions, parfois inattendues, accélèrent et consolident le mouvement.
Le premier entretien ne vous engage à rien. Il sert d'abord à voir si le chemin peut se faire ensemble.
À ce jour, l'INAMI ne prévoit pas de remboursement pour ce type de prestations. Certaines mutuelles interviennent parfois, à la marge : le mieux est de vous renseigner auprès de la vôtre. Le détail figure sur la page Déontologie.
Questions fréquentes
C'est fréquent, et ce n'est pas un obstacle définitif. Vous pouvez commencer seul·e : travailler sa propre place dans la relation modifie déjà la mécanique du couple. Il arrive que l'autre rejoigne le travail plus tard, une fois rassuré sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un tribunal.
Non. Mon regard est systémique : je m'intéresse à ce qui circule entre vous, pas à établir des torts. Dans une relation, chacun contribue à la mécanique, souvent sans le vouloir et sans le voir.
Je pratique la thérapie brève : nous visons une amélioration significative en cinq à dix séances environ. Certaines demandes se dénouent plus vite, d'autres appellent un travail plus long. Nous en parlons ensemble et ajustons au fil du temps — l'objectif n'est jamais de s'installer dans un suivi sans fin.
La consultation est à 70 € pour environ 55 minutes, que vous veniez seul·e ou à deux. Les consultations visant à adoucir les traumas sont à 90–100 €. Le détail figure sur les pages Modalités et Déontologie.
Oui, si vous le souhaitez. Je suis également sexologue clinicien : la dimension intime peut être abordée dans le même cadre, sans que vous ayez à consulter ailleurs. Et elle peut tout aussi bien rester en dehors du travail si ce n'est pas votre demande. Voir la page Sexologie.
C'est une issue possible, et parfois la plus juste. Je suis médiateur agréé toutes matières, spécialisé dans les dossiers à enjeux patrimoniaux : la médiation permet alors d'organiser la séparation — enfants, logement, patrimoine — sans passer par l'affrontement judiciaire. Vous n'avez pas à recommencer votre histoire devant quelqu'un d'autre.
Les deux sont possibles : au cabinet à Theux (Raborive 10), à une vingtaine de minutes de Verviers, de Spa et d'Aywaille, ou en ligne par visioconsultation. Pour un travail de couple, la présence physique des deux personnes dans la même pièce apporte souvent quelque chose de particulier.
Oui. Comme tout professionnel de la santé, je suis tenu au secret professionnel. Le contenu des séances reste strictement confidentiel.
Le premier échange ne vous engage à rien. La qualité de la relation est essentielle : si vous ne vous sentez pas à l'aise, vous êtes libres d'arrêter, sans avoir à vous justifier.
Un premier entretien, sans engagement, pour voir si le chemin peut se faire ensemble.